Droits des Otages

LES PARRAINS D’OTAGES DU MONDE

Nous aider : les bannières - E-boutique

DOCUMENTATION SUR LES OTAGES

(JPG) Mobilisation pour Guy-Andre Kieffer, journaliste français disparu en Côte d’Ivoire

OTAGES AU VENEZUELA

OTAGE VENEZUELA : Témoignage de Stéphanie Miñana, otage au Venezuela en 2003

(JPG)
Stéphanie Minana, le 24 janvier 2004, lors de son arrivée à l’aéroport après sa libération,.

Stéphanie Miñana, otage au Vénezuela en 2003, témoigne de son expérience d’otage au Vénezuela, dans un livre intitulé " 46 jours en enfer"

(JPG) Résumé de l’éditeur LAFON : OTAGE DANS LA JUNGLE AU VENEZUELA - Dans la nuit du 8 au 9 décembre 2003, Stéphanie Miñana, une jeune Française de 25 ans venue s’occuper du restaurant de son frère à Valera (Venezuela), a été enlevée. La misère est telle, dans cette région, qu’il n’est pas besoin d’être très riche pour devenir l’otage d’une demande de rançon. Stéphanie va rester quarante-six jours, les yeux bandés et les poignets liés la plupart du temps, dormant dans un hamac en pleine jungle, entre les mains de cinq ravisseurs cagoulés et armés, aux réactions imprévisibles. Cependant, lorsqu’il faut se défendre contre les scorpions, les pythons, les abeilles tueuses, le puma rôdeur et parfois trouver sa pitance dans cette nature hostile, on est bien obligé de faire front commun. D’où d’étranges instants de fraternité, avant que la violence et la peur ne resurgissent... Quarante-six jours en enfer : une aventure inimaginable, une leçon de courage et de survie, et un témoignage troublant d’humanité.

(JPG)
photo France 2

- Lire aussi l’interview de Stéphanie Miñana dans le N°1 du journal d’Otages du Monde

PDF - 759.5 ko
Télécharger l’interview de Stéphanie Minana
 
^ Remonter ^